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Puis-je aller travailler durant le confinement de COVID-19 ?

Que se passe-t-il après le 11 mai pour les personnes handicapées ? Ces derniers restent flous après le discours d’Édouard Philippe. Ils doivent attendre les annonces de Sophie Cluzel, au mieux d’ici la fin de la semaine. En ce qui concerne le Conseil scientifique de Covid-19, il conseille les personnes qui risquent de poursuivre leur isolement après déconfinement.

L’ incertitude persiste. Le discours d’Edouard Philippe devant l’Assemblée nationale, mardi 28 avril, n’a pas permis aux personnes handicapées d’en apprendre davantage sur ce qui se passera à l’Ésat, aux maisons ou aux Ulis le 11 mai.

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On a déjà supposé qu’aucune mesure de confinement obligatoire ne serait imposée après cette date. Sophie Cluzel l’a mentionné dans une interview avec Faire-face le 13 avril. Le premier ministre l’a également confirmé pour les aînés. À moins que le déconfinement ne soit reporté pour l’ensemble de la population. Qu’est-ce qui pourrait arriver si les indicateurs de santé d’ici le 11 mai ne sont pas bons.

Mesures variables d’un département à un autre

Édouard Philipe a présenté son plan de déconfinement aux députés. De plus, on sait tout à l’heure que les mesures de démersion peuvent varier d’un département à l’autre. Selon, entre autres choses, l’intensité de l’épidémie. Exemple : les collèges rouvriront leurs portes le 18 mai « uniquement dans les départements où la circulation du virus est très faible », explique Édouard Philippe.

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La même chose s’appliquera-t-elle également à l’Aesat, par exemple ? Probablement pas. L’hypothèse la plus plausible reste celle d’une réouverture le 11 mai, avec un retour d’utilisateurs basé sur le bénévolat. Sophie Cluzel, secrétaire d’État aux Personnes handicapées, espère pouvoir faire des annonces à la fin de la semaine.

En attendant ces réactions, les citoyens handicapés peuvent rendre leur décision déjà mûrir, sur la base des recommandations du Conseil scientifique de Covid-19.

« Un risque individuel très élevé. »

Dans un billet publié le samedi 25 avril, mais publié le 20 avril, il développe ses analyses sur l’arrêt progressif du confinement. En particulier, les 14 membres du Conseil ont mentionné « la population de personnes à risque de formes graves de covid-19 qui ont besoin d’être hospitalisées ou de soins en réanimation ».

Cela concerne, écrivent, les personnes de plus de 65 ans, les personnes ayant des conditions de vie à long terme et 160 000 personnes handicapées vivant dans la construction collective de logements. Au total, cette population est estimée à près de 18 millions de personnes. Les personnes sont exposées à un risque individuel très élevé de développer des formes sévères. »

En ce qui concerne les conditions à long terme, la Commission se concentre spécifiquement sur celles de la Cour suprême de santé publique (HCSP) (maladies cardiovasculaires, diabète, maladies respiratoires…). Les personnes atteintes d’obésité dont l’IMC est supérieur à 30 sont considérées comme étant à risque en raison du PCSH.

« Un choix personnel éclairé. »

Le Conseil Scientifique Covid-19 leur conseille de « respecter un confinement strict et volontaire, qui les protège du risque de contamination ». Il appartient à chacun de prendre sa décision « sur la base d’un choix personnel éclairé ».

« Ce choix devrait être disponible pour les transporteurs à risque qui travaillent », ajoute-t-il. Cela suppose qu’ils ne sont pas forcés de retourner au travail s’ils estiment que cela les empêcherait de danger.

Personnes à risque qui ne sont pas autorisées à travailler

C’ est ce que le gouvernement envisage. Dans cette interview à faire-face.fr a confirmé Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat aux Personnes Handicapées, que les personnes en danger, au sens de l’avis du Suprême pour la santé publique, après le 11 mai peuvent bénéficier d’un chômage partiel ou d’une cessation de travail.

Mise à jour le 29 avril. Plus d’informations sur la prolongation des interruptions de travail peuvent être trouvées dans ce nouvel article de faire-face.fr, qui lui est consacré.

Inclusion obligatoire mais « classée » uniquement dans l’Ehpad

Et dans les institutions ? Le Conseil scientifique préconise « la poursuite d’un confinement géré » uniquement dans l’Ehpad, qui accueille les personnes âgées. Dans les structures où les gens vivent, c’est la doctrine de « l’inclusion stricte et volontaire » qui devrait s’appliquer, selon les scientifiques. Chaque résident de prendre sa décision, toujours « sur la base d’un choix personnel éclairé ».

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